Je voulais jadis devenir instituteur, je m’étais présenté au concours de l’École Normale d’Aix-en-Provence et j’avais commencé ainsi mes études, c’était dans les années 80.
C’est pendant cette phase de mes études que j’ai découvert d’une part l’escalade, d’autre part l’informatique.
L’un de mes partenaires de formation et meilleurs amis s’appelait Pierre Bottero,
En fin de compte, j’ai changé de métier pour devenir informaticien.
J’ai suivi la partie la plus passionnante de ma formation d’ingénieur à l’Université de Marseille Luminy, dédiée à l’intelligence artificielle.
Je m’ennuyais pas mal dans mon métier d’informaticien, en fin de compte, et les déplacements perpétuels me pesaient.
J’ai alors amorcé un fantasme en répondant à une offre d’emploi dans le domaine du renseignement militaire.
Trop âgé pour devenir militaire, j’ai toutefois tenté le coup, et j’ai été convoqué pour un entretien.
L’une des conditions était de venir habiter en région parisienne, hors de question pour moi !
Mais les rares personnes que j’avais pu croiser étaient très sympathiques : en fin de compte, un agent de renseignement peut être, lui aussi, quelqu’un de tout à fait normal !
Je maîtrisais l’intelligence artificielle et un espion est aussi quelqu’un de tout à fait normal.
J’ai alors décidé d’écrire des romans d’espionnage en cassant un peu cette image que l’on a de l’espion (même si j’adore ça au cinéma).
